La santé du Barzoï


Le Barzoï ne possède pas de problèmes de santé qui sont propres à sa race, mais souffrent d’un grand nombre de maladies que  les chiens peuvent attraper en général. La durée de vie moyenne est de 10 à 12 ans et il y a eu des personnes qu’ont pu garder leurs chiens jusqu’à l’âge de 17 ans.

sante maladies barzoi

Le  Barzoï peut avoir des problèmes osseux rapides liés à la croissance tels que le TOC et HOD, ainsi que la panostéite transitoire.

La cardiomyopathie des deux types, dilatée et hypertrophique, ne se produisent, et divers types de cancers qui peuvent les toucher avant la vieillesse. Le ballonnement et la torsion, également peuvent se produire.

Comme la plupart des races, Le Barzoï ont leur part des allergies et, plus récemment, des troubles de la thyroïde.

La plupart des Barzoïs, cependant, passent leur vie sans maladie, et sont très robustes si on prend bien soin d’eux.

Généralement les Barzoïs sont des chiens calmes. Ils n’aboient presque jamais, croyez-le ou pas. Leurs attitudes calmes poussent les gens à les garder comme des chiens de compagnies. Ils apprennent facilement à cohabiter avec les enfants et les chats.

Cette nature douce avec les gens et la plupart des animaux est l’une des qualités les plus précieuses qu’ils ont, comme un chien de taille (Le Barzoï), la force et la rapidité pourrait

Si vous ne l’avez pas déjà fait, se rendre à un vétérinaire de temps à un autre est souhaitable ce qui permet d’avoir une idée générale sur votre chien, aussi n’oubliez pas de souscrire à une assurance pour animaux parce qu’une visite chez le véto pourra vous couter plus cher qu’un contre annuel d’assurance. Vous ne pouvez pas comprendre le barzoi pleinement jusqu’à ce que vous l’aurez chez vous et vous l’élevé pendant un bon moment.

. Si vous avez des questions précises sur la santé du Barzoi , n’hésitez pas à me contacter pour que je puisse vous répondre en détail selon la maladie rencontrée.

Les maladies du quotidien chez les chiens

L’acheteur d’un chien doit faire preuve de jugement et de vigilance. Il y a des symptômes que l’on peut sous-estimer au début et qui risquent d’être ceux d’une maladie grave.

La toux de chenil

Il s’agit, d’une trachéo-bronchite, que l’on croit à tort être due à un coup de froid (ce qu’on cherchera à vous faire croire). En fait, elle a pour origine un véritable « cocktail » de bactéries et de virus. Cette toux est longue à guérir. Elle peut durer un mois. On ne dispose pour la prévenir que de vaccins plus ou moins efficaces, mais, une fois déclarée, il convient de la traiter par des moyens appropriés pour qu’elle ne dégénère pas en une pneumonie mortelle.

La parvovirose

Ses symptômes sont des diarrhées et des vomissements avec du sang. Il faut mettre le chiot à la diète et consulter le vétérinaire d’urgence, car le chien risquerait une dangereuse déshydratation, surtout s’il est de petite race, sa réserve d’eau étant évidemment plus réduite. Sa mort peut alors survenir dans la journée.

La maladie de Carré

Son nom est connu des non-spécialistes, en raison des ravages qu’elle a faits, mais elle est plus rare aujourd’hui grâce à la vaccination. Ses symptômes sont caractérisés par des diarrhées, des vomissements, de la toux, des troubles nerveux (convulsions, tremblements), une forte température. Enfin, un chien acheté en chenil peut être atteint de maladies parasitaires : vers intestinaux, discernables dans les selles, et parasites externes qui sont à l’origine d’affections variées.

La gale des oreilles

Elle est identifiable par des sécrétions noirâtres visibles dans les oreilles. Le chiot se gratte et secoue la tête. Il est inutile de lui nettoyer les oreilles avec des produits qui peuvent être pires que Allaitement artificiel le mal. Consulter le vétérinaire s’impose. Les autres gales que celles des oreilles sont rares.

Les puces

Qu’un chien ait des puces apparaît tout à fait normal. Au regard du profane, un chien sans puces tient presque du miracle ! Il est facile pourtant d’opposer une barrière à cette invasion d’hôtes indésirables en lui mettant un collier anti-puces (dès l’âge de deux mois il existe des produits spécifiques pour chiots) ou en utilisant une bombe contenant un insecticide efficace et sans danger.

La teigne

C’est une affection de la peau qui se manifeste par une zone circulaire dépourvue de poils. Là aussi, il ne faut pas essayer de soigner le mal par des remèdes de «bonnes femmes», comme quelques onguents miraculeux, mais aller chez le vétérinaire, la maladie étant notamment transmissible à l’homme.

Ces maux, dont nous n’avons fait qu’effleurer les symptômes suffisants à les reconnaître, atteignent aussi les chiens adultes, mais ils sont caractéristiques de ceux élevés en chenil,

Cela dit, on retrouve ces maladies ailleurs que dans les boutiques : dans les élevages en particulier. Une fois de plus, les conditions pathogènes de la surpopulation canine sont en cause. Certes plus rares dans les élevages, elles n’en demeurent pas moins, sans que la responsabilité des éleveurs ne soit nécessairement mise en cause. Le même phénomène a lieu dans des circonstances pourtant rassurantes, comme les expositions où des amateurs éclairés viennent montrer leurs champions en vue d’un concours. Ces expositions durent 24 ou 48 heures et ce délai suffit à recréer, même très provisoirement, les conditions d’un chenil.

Alors, direz-vous, où donc se procurer un chien dans les meilleures conditions d’hygiène ? La réponse découle des considérations qui précèdent : chez des petits éleveurs ou des particuliers.

L’éleveur ou le propriétaire d’une portée aime par définition ses chiens et n’en fait pas apriori une source de profit. Ainsi prend-il des soins constants et attentionnés. Compétent sur la ou les races dont il s’occupe, parce que l’on connaît mieux une race que la «caninité», que l’on en a une expérience de tous les jours, que l’on a suivi au fil du temps, la lignée qu’on élève (certains ont connu les aïeuls, les arrière-grands-parents, les grands-parents, les pères, les mères, les frères, les soeurs, voire les cousins et les cousines). Ils en savent les caractéristiques physiologiques, mais aussi psychologiques.  Il vous remettront un chiot âgé d’au moins deux mois, c’est-à-dire après le sevrage qui se situe à six semaines. Après trois mois, des problèmes de socialisation du chiot peuvent se poser. Ils sont en intimité profonde avec leurs chiens, ils fréquentent assidûment les vétérinaires. Ils vous donneront des conseils plus «affectifs» que techniques, mais vous aurez
aussi besoin de ces conseils.

Je connais une personne ayant acheté successivement trois barzoï dans le même élevage ; les deux premiers étant décédés de parvovirose. Je n’imagine pas que cela puisse arriver avec un éleveur sérieux.